Limons - Le Village où l’Allier coule des jours heureux en Limagne

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Les lieux-dits de la commune

Le Beaudinet :

En 1508, fief appartenant à Gilbert de la Mer. De 1575 à 1632 appartient à la famille de Reilhac puis passe à la famille de Lorme jusqu’en 1743 - date à laquelle il est vendu à André Hébert. En 1757.est revendu à Robert Enjobert de Martillat.

Les Baraques :

Vers 1715, fief appartenant à Jean Collier, seigneur de Chabannes et des Baraques. Passe par mariage à la famille de Martillat. En 1787, la terre est donnée à bail par J. Baptiste Enjobert de Martilllat. Vers le milieu du XVIIIe siècle, tentative de culture du riz au village des Baraques les réservoirs destinés a l’irrigation des rizières étaient alimentés par la Dore, dont l’eau était détournée dans un fossé qui arrivait jusqu’au village. En 1840 il ne reste déjà plus que des vestiges de ce fossé, en limite des communes de Limons et de Puy-Guillaume.

Les Bravards :

Fief appartenant à Louis de Bonnefont, écuyer et seigneur des Bravards. Passe à la famille de Laffont en 1669. à la suite d’une sentence arbitrale, puis, par achat, à Jean Feu. Passe ensuite à Gilbert Bernard, seigneur des Bravards et du Poyet (ou Pouyet). En 1744, est vendu à André Hébert (voir aussi fief du Beaudinet). En 1757, nouvelle vente de la terre des Bravards. Il est précisé dans la vente que cette seigneurie comporte les droits de haute justice et relève en arrière-fief de la baronnie de Châteldon. La haute et basse justice des Bravards dépendait du bailli de Maringues. Constituait le port du village des Moussouves. Se trouvait dans le secteur d’activité des négociants de Maringues. Ce port était aussi le lieu de jonction avec le trafic de la Dore certaines marchandises à destination ou en provenance de Thiers (charbon, quincaillerie) transitaient par le port des Bravards puis effectuaient la traversée terrestre du terroir « le noyer de la bataille » (commune de Puy-Guillaume), et étaient embarquées au port de l’Atelier sur la Dore (Voir dossier château, dit château des Bravards).  

La Jonchère :

Le quartier de la Jonchère possédait à son extrémité occidentale, vers 1840 un tumulus, qui a été surmonté d’une croix. En 1880, construction d’une fontaine avec un lavoir non couvert en 1901 on protège ce lavoir par un abri bâti couvert en tuiles plates.

Les Moussouves :

Gisement gallo-romain. Fortification médiévale détectée par photo aérienne enceinte subquadrangulaire de 50 m de côte, déjà visible sur le cadastre ancien. Dans un champ voisin, autre enceinte trapézoïdale, et tessons de céramique médiévale 1896/1897 : adduction d’eau et construction d’une fontaine, financées par souscription des habitants de la section (Michel Passerai entrepreneur à Puy-Guillaume) 1905 : construction d’un lavoir. Est couvert en 1925 (1.11. Ducher entrepreneur à Limons). Pont-Picot : en 1872, travaux de réparations aux deux fontaines publiques de Pont-Picot (fontaine « du village » et fontaine « des Tarpoux »). Nouvelles réparations en 1901

Port-de-Ris :

Le port de Ris aurait été creusé sur initiative de la Communauté des marchands fréquentant la Loire, en vue de faciliter un meilleur acheminement des produits thiernois. Ces travaux dateraient de 1413. Il existait un péage supprimé en 1448 appelé « la Nau de Ris ». A partir de 1560, le bac de Port-de-Ris est en co-propriété entre le prieuré de Ris et le seigneur de Limons (en 1560, Louis de Sarrazin, comte de Laval). La transaction est ratifiée en 1772 la copropriété s’étend au bac et au port établi sur la rive gauche de l’Allier, accessible par un chemin pavé de pierres. Un bac secondaire permet de franchir la Dore. En 1785 le prieur de Ris cède sa part au seigneur de Limons. Le grand bac qui existait au XVIIIe siècle a été supprimé à la Révolution, son absence empêche alors l’exploitation des terrains situés dans le Bec de Dore (terres entre Dore l’Allier). Jusqu’en 1816, date de rétablissement du grand bac, seul existe un service de passe-cheval. Un canal artificiel dit « rio des noyés » a été construit entre Port-de-Ris sur l’Allier et Puy-Guillaume sur la Dore ; il est bordé d’un chemin de halage. Le creusement aurait été fait par ordre de Guillaume de Nevrezé, seigneur de la Bâtisse (commune de Puy-Guillaume) et aurait été spécialement utilisé au début de la Révolution pour les bateaux de charbon de Brassac destinés aux manufactures d’armes de Thiers. Entre 1836 et 1840, nouvel aménagement du port. Construction d’un quai maçonné entre 1837 et 1842, à l’initiative du Conseil Général. Travaux d’amélioration du port en 1844 et en 1897. De 1832 à 1837. il existe à Port-de-Ris un grand bac (pour 70 à 100 personnes ou 12 à 15 bestiaux) et un batelet (pour 8 à 12 personnes). De 1844 à 1849, il y a un grand bac (pour 80 personnes ou 6 bestiaux), un passe-cheval (pour 4 chevaux ou 20 personnes) et un batelet • (pour 10 personnes). De 1868 à 1876 il y a un grand bac (pour 60 personnes ou 7 bestiaux), un batelet (pour 10 personnes) et un passe-cheval (pour 25 personnes). En 1834, construction du lavoir.

Les Potences :

Construction d’un abri pour le lavoir en 1939.  

Le Poyet :

Fief appartenant. en 1666, à Gilbert Bernard, seigneur des Bravards et du Poyet. En 1684, le seigneur des Bravards et du Poyet est Jean Feu, directeur des gabelles au département. Vers 1840, il reste, au sud du domaine du Poyet une butte entourée de fossés et qui était à l’origine surmontée d’un château. Ce château aurait été démoli au milieu du XVIIIè siècle, sur ordre de M. Grimaud lieutenant général au baillage et duché pairie de Montpensier propriétaire de la terre des Bravards et du Poyet pour servir de matériaux de construction au nouveau château des Bravards. En 1757, vente des domaine, terre et seigneurie du Poyet (ou Pouyet) par A Hem. Cette seigneurie est alors un arrière fief de la baronnie de Châteldon et possède un droit de haute justice, le toponyme figurant sur le cadastre actuel. La Garenne du Poyet, correspondrait à l’étendue de boqueteaux où le seigneur du Poyet avait à sa portée sa provision de lapins (suivant l’appellation courante de « garenne » dans le Marais de Limagne).

Le Riondet :

existence, vers 1840, d’une motte avec des fossés encore en eau (située à environ I km de la motte du Poyet).

La Rippe :

Fief appartenant, en 1610, à François Gras, seigneur de la Rippe. En 1688 est vendu par François de Lorme, seigneur de Pagnat et de Périgéres, à Antoine Sablon, receveur des consignations au présidial de Riom. Puis est vendu, en 1744. à André Hébert et revient à son décès, la même année, à son fils André-Claude Hébert, chevalier, seigneur de Chàteldon et de Ferrières. Vente des domaines, terre et seigneurie par A Hébert en 1757 constituent alors un arrière fief de la baronnie de Chàteldon et possèdent un droit de haute justice.

La Tour (ou Ruisseau du Char) :

Motte située dans une prairie inondable près des Moussouves. A été arasée en 1977 pour le remembrement, mais son emplacement est visible sur le cadastre de 1812 et sur une photo aérienne. Il s’agit d’une enceinte subquadrangulaire (côtés de 50 m environ) délimitée par une levée de terre et un fossé.



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